PĂ©tition"Pas de bĂ©bĂ© Ă  la consigne". A lire et Ă  signer ici. Depuis 50 ans, les bonnes fĂ©es de la psychologie, de la sociologie, de la pĂ©dagogie, et mĂȘme celle de l’économie, se sont penchĂ©es sur le berceau des tout-petits, fondant au fil du temps un nouveau champ de connaissances sur les enjeux de l'accueil des jeunes enfants. Pasde bĂ©bĂ©s Ă  la consigne ! Pour amĂ©liorer et dĂ©velopper les modes d’accueil et la scolarisation des jeunes enfants Les mesures et projets gouvernementaux concernant les modes d’accueil des jeunes enfants (dont le projet de modification du dĂ©cret du 20 fĂ©vrier 2007, relatif aux Ă©tablissements et services d’accueil de la petite enfance) ainsi Nousne voulons pas de bĂ©bĂ©s Ă  la consigne, ni d'accueil au rabais . Les prochaines rĂ©unions du collectifs sont ouvertes Ă  tous : - Mercredi 7 dĂ©cembre Ă  18h30 Ă  la bourse du travail de Grenoble - Lundi 23 janvier Ă  19h00 dans les locaux de l'ACCEP 38 Ă  St Jean de Moirans (132 impasse des Hortensias) ï»ż ï»żï»żï»żï»ż ï»ż PubliĂ© par Collectif pas de Bonjour     Les crĂȘches et les maternelles sont en danger Ă  cause d'un projet de dĂ©cret proposĂ© par Nadine Pasde bĂ©bĂ©s Ă  la consigne reste mobilisĂ© aux cĂŽtĂ©s des modes d’accueil et se tient prĂȘt Ă  les appeler Ă  redescendre dans la rue dĂšs les Lorsdu forum de « Pas de bĂ©bĂ© Ă  la consigne », le 23 mars Ă  la Bourse du travail de Paris , plusieurs enjeux ont Ă©tĂ© abordĂ©s : L’information clef : en France, un enfant sur deux entre 0 et 3 ans n’a actuellement pas accĂšs Ă  un mode de garde collectif : crĂšche, jardin d’enfants ; avec de grandes disparitĂ©s selon les rĂ©gions et dĂ©partements ; la . En Centre-Val de Loire, le secteur de la petite enfance se mobilise contre la loi d’AccĂ©lĂ©ration de simplification de l’Action Publique d’Adrien Taquet. Elle prĂ©voit d’augmenter la capacitĂ© d’accueil des crĂšches et des assistantes maternelles sans d'autres moyens. "Pas de bĂ©bĂ©s Ă  la consigne" a lancĂ© un nouvel appel national Ă  manifester contre la rĂ©forme Taquet, SecrĂ©taire d’Etat chargĂ© de la petite enfance et des familles. Une rĂ©forme dans les tuyaux depuis prĂšs d’un an et qui devrait s’appliquer petite Ă  petit courant 2021. Le personnel de la petite enfance manifeste ce matin Ă  Tours, Bourges et crĂšches, micro-crĂšches et assistantes maternelles sont en grĂšves pour montrer leur mĂ©contentement face Ă  cette rĂ©forme qui augmente la capacitĂ© d’accueil des structures sans octroyer de moyens gouvernement veut baisser la surface minimale d’accueil par enfant en ville en passant de 7m2 Ă  5,5 m2. Il souhaite aussi que la marge de 15% d’enfants accueillis en surnombre en crĂšche ne soit plus exceptionnelle mais appliquĂ©e tous les jours. La rĂ©forme touche aussi le personnel encadrant. Les assistantes maternelles pourraient accueillir jusqu’à 6 enfants alors qu’aujourd’hui les agrĂ©ments sont pour 3 ou 4 enfants. En collectivitĂ©, le ratio annuel d’encadrement sera de 60% d’auxiliaires de puĂ©riculture et 40% de CAP petite enfance ou d’apprentis. Alors qu’aujourd’hui, les apprentis ne sont pas comptĂ©s dans les encadrants et les professionnels sont pour moitiĂ© auxiliaires de puĂ©riculture et l’autre moitiĂ© diplĂŽmĂ©s d’un CAP petite enfance."La rentabilitĂ© au dĂ©triment du bien-ĂȘtre"Pour Adeline Leguizet, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral CGT OrlĂ©ans MĂ©tropole, cette rĂ©forme c’est "la rentabilitĂ© au dĂ©triment du bien-ĂȘtre des enfants." Des crĂšches en surcapacitĂ©s, des professionnels surchargĂ©s, voilĂ  ce que le gouvernement a prĂ©vu pour le secteur de la petite les professionnels mobilisĂ©s, cette dĂ©gradation des conditions de travail aura un impact sur une on va permettre aux enfants qu’on accueille dans nos Ă©tablissement d’ĂȘtre bien, de bien se dĂ©velopper, d’avoir la sĂ©curitĂ© affective nĂ©cessaire, plus on en fera des adultes Ă©panouis et solides. Or lĂ  on est en train de dire, on peut faire du surnombre. Plus d’enfants pour le mĂȘme nombre de personnel. On diminue la qualitĂ© de travail, la qualitĂ© d’espace vital pour chaque enfant, donc la qualitĂ© d’épanouissement Vandermeersche, dĂ©lĂ©guĂ©e syndicale CFDT OrlĂ©ans MĂ©tropoleJeudi 4 fĂ©vrier, une nouvelle mobilisation nationale du secteur de la petite enfance contre cette rĂ©forme est prĂ©vue, cette fois-ci uniquement Ă  l’appel de la CGT. La grogne ne faiblit pas dans les crĂšches Ă  propos de la rĂ©forme des modes d’accueil du jeune enfant prĂ©vue par la loi d’AccĂ©lĂ©ration et de Simplification de l’Action Publique ASAP portĂ©e par Adrien Taquet, SecrĂ©taire d’État Ă  l’Enfance et aux syndicats des professionnels de la petite enfance, ainsi que le collectif “Pas de bĂ©bĂ© Ă  la consigne” ont fait grĂšve et manifestĂ© ce mardi 2 les grandes lignes, cette rĂ©forme va faire passer Ă  12 enfants la capacitĂ© d’accueil maximale des micro-crĂšches, Ă  un taux d’encadrement unique d’un professionnel pour 6 enfants contre actuellement 1 pour 5 enfants qui ne marchent pas et 1 pour 8 enfants qui marchent, et Ă  5,5 m2 au lieu des 7 m2 recommandĂ©s la surface d’accueil par enfant dans les grandes villes et zones fait, cette rĂ©forme “permettra de crĂ©er, sans dĂ©lai, des places de crĂšches supplĂ©mentaires”, indique le gouvernement. Seulement voilĂ , pour les professionnels du secteur, ces mesures vont Ă  l’encontre de l’intĂ©rĂȘt de l’enfant, mais aussi Ă  l’encontre des recommandations du rapport de la Commission des 1 000 jours, commandĂ© par le gouvernement.“Le gouvernement annonçait une loi de simplification et d'harmonisation il nous offre la dĂ©rĂ©glementation aux dĂ©pens de la qualitĂ© d'accueil des tout‐petits”, dĂ©plore le collectif “Pas de bĂ©bĂ© Ă  la consigne”. Ce dernier dĂ©taille que la mesure prĂ©voit 15% d'enfants accueillis en surnombre en crĂšche tous les jours. Ainsi, “un Ă©tablissement de 20 places pourrait accueillir jusqu’à 23 enfants, pour 40 places jusqu’à 46 enfants, et pour 60 places jusqu’à 69 enfants”. “Nous craignons de ne plus pouvoir disposer demain de la meilleure disponibilitĂ© pour vos enfants et de ne plus rĂ©pondre Ă  votre attente”, indique le collectif dans une lettre adressĂ©e aux mesures font en revanche l’unanimitĂ© ou presque, comme le contrĂŽle des antĂ©cĂ©dents judiciaires de l’ensemble des professionnels de l’accueil du jeune enfant, ou encore la gĂ©nĂ©ralisation de temps de rĂ©flexion sur les pratiques professionnelles, Ă  raison d’une demi-heure par mois dans les crĂšches encore insuffisant pour le collectif “Pas de bĂ©bĂ© Ă  la consigne”, et Ă  titre expĂ©rimental pour les assistantes avez envie d’en parler entre parents ? De donner votre avis, de partager votre tĂ©moignage ? On se retrouve sur l'essentiel Une centaine de professionnels de la petite enfance se sont rassemblĂ©s, ce mardi 14 janvier, devant la prĂ©fecture Ă  Rodez, Ă  l'appel de la CFDT. Les agents des crĂšches, haltes-garderies et les assistantes maternelles refusent les mesures qui dĂ©couleraient de la prochaine ordonnance et dĂ©crets, actuellement Ă  l'Ă©tude. "Les bĂ©bĂ©s ne sont pas des sardines", "les bĂ©bĂ©s ne sont pas du bĂ©tail"..."Pas de bĂ©bĂ©s Ă  la consigne", des phrases chocs, en forme de slogans. Les professionnels de la petite enfance craignent des conditions d'accueil, au rabais, des chĂšres tĂȘtes blondes. Pour cela, ils se sont rassemblĂ©s, ce mardi 14 janvier, devant la prĂ©fecture aveyronnaise. Travaillant indiffĂ©remment au sein des crĂšches et des haltes-garderies, mais Ă©galement des assistantes maternelles, redoutent la prochaine ordonnance et ses dĂ©crets, sur lequel planche actuellement le gouvernement. Pour les syndicats dont la CFDT Inerco, la CGT et FO, ainsi que le mouvement national "Pas de bĂ©bĂ©s Ă  la consigne" les conditions d'accueil des petits seraient assouplies par l'ordonnance. "Nous voulons savoir quel avenir nous attend et comment allons-nous nous occuper des enfants ? On n’entend pas les mettre dans une piĂšce et fermer la porte derriĂšre", explique GaĂ«l Lafarge, secrĂ©taire dĂ©partemental adjoint CFDT. Et d'ajouter "les structures d'accueil sont dĂ©jĂ  saturĂ©es. Aujourd'hui, la capacitĂ© est de 110%. Le gouvernement voudrait la faire passer Ă  115% !". Les manifestants craignent Ă©galement la dĂ©valorisation des diplĂŽmes du personnel. Mars et mai 2019, janvier 2020, fĂ©vrier 2021 par milliers, les de la petite enfance sont dans la rue pour s’opposer Ă  la rĂ©forme des modes d’accueil. Mais le gouvernement n’a pas encore bien entendu notre protestation ! Nous refusons le calcul du taux d’encadrement qui conduirait à six bébés par professionnel, la prise en compte des apprentis dans ce taux, le ratio de 40/60 calculé en moyenne annuelle ». Nous refusons l’accueil en surnombre à 115 % tous les jours, huit heures par jour. Nous refusons 5,5 mĂštre carrĂ© seulement par enfant en zone dense. Nous refusons des directions sans expérience professionnelle pour jusqu’à quarante places en crèche. Nous refusons une demie heure seulement par mois d’analyse de pratique en crèche et rien de garanti pour les assistants maternels. Nous exigeons un taux d’encadrement d’un professionnel pour cinq enfants quel que soit l’âge et au moins 50% de professionnels les plus qualifiés en crèche. Nous exigeons une limite à 110 % avec une moyenne hebdomadaire de 100% des inscrits. Nous exigeons 7 mĂštres carrĂ© minimum par enfant garantis sur tout le territoire. Nous exigeons une expérience professionnelle pour diriger toute crèche. Nous exigeons de véritables temps utiles d’analyse de pratiques pour tous les professionnels des modes d’accueil. Nous exigeons aussi le maintien des micro‐crèches à dix enfants, l’élévation globale des niveaux de qualification des professionnels de l’accueil individuel et collectif par la formation initiale et la formation continue diplômante, l’alignement du coût restant aux familles sur la base du quotient familial quel que soit le mode d’accueil. Pour ne pas grever l’avenir des bébés, nous appelons à la grĂšve le 30 mars 2021 dans tous les modes d’accueil. » – DĂ©couvrez sur la carte ci-dessous l’ensemble des manifestations prĂ©vues partout en France. À Paris, le dĂ©part est prĂ©vu Place Denfert-Rochereau Ă  10h. Voir en plein Ă©cran – Plus d’informations sur le site et via l’évĂ©nement facebook CrĂ©dit photo Le collectif Pas de bĂ©bĂ©s Ă  la consigne ï»żDans un communiquĂ© adressĂ© aux candidats aux lĂ©gislatives Pas de bĂ©bĂ©s Ă  la consigne rappelait que le collectif poursuit son combat pour le dĂ©veloppement des modes d’accueil qui est indissolublement liĂ© Ă  l’amĂ©lioration de la qualitĂ© d’accueil des jeunes enfants. Or, la rĂ©cente rĂ©forme des modes d’accueil et les derniers textes Ă  venir vont signer la dĂ©gradation de cette qualitĂ© le nombre de bĂ©bĂ©s accueillis par en crĂšche peut passer de 5 Ă  6, l’accueil d’enfants en surnombre sera possible tous les jours de la semaine, la surface minimale par enfant sera rĂ©duite dans les agglomĂ©rations denses en population par rapport au reste du territoire, les assistantes maternelles pourront accueillir jusque 8 enfants en pĂ©riode de vacances... Les prochains textes envisagent Ă©galement, au prĂ©texte de la pĂ©nurie de qui s’aggrave, que des personnes sans aucun diplĂŽme ni expĂ©rience auprĂšs de jeunes enfants, au terme d’un simple parcours d’intĂ©gration d’un mois, puissent ĂȘtre recrutĂ©es en EAJE pour une proportion de 15% de l’effectif auprĂšs des enfants. Un "ComitĂ© de filiĂšre" a Ă©tĂ© mis en place pour rĂ©soudre notamment les problĂšmes d’attractivitĂ© des mĂ©tiers de la petite enfance. Les informations qui nous parviennent des travaux de ce comitĂ© nous inquiĂštent fortement, en particulier sur la qualification des toujours au prĂ©texte de la pĂ©nurie actuelle, et donc sur la qualitĂ© future de l’accueil des jeunes enfants. Quant au SĂ©gur de la santĂ©, il ne s’applique toujours pas aux de la petite enfance dont les mĂ©tiers n’ont pas Ă©tĂ© revalorisĂ©s, ce qui est pourtant indispensable si l’on veut rĂ©tablir l’attractivitĂ© du secteur... Pas de bĂ©bĂ©s Ă  la consigne va interpeller le nouveau gouvernement et les nouveaux groupes parlementaires afin qu’ils reviennent sur les mesures les plus dĂ©favorables de la rĂ©forme impactant la qualitĂ© d’accueil. Nous les alerterons sur l’effondrement des capacitĂ©s d’accueil qui s’annonce si les conditions d’accueil ne sont pas revues, car les risquent, encore plus, de quitter en masse le secteur les tĂ©moignages recueillis depuis un an sur le site en attestent. Nous demanderons aux autoritĂ©s de prendre en compte nos 20 propositions pour redonner toutes leurs places aux bĂ©bĂ©s . Pas de bĂ©bĂ©s Ă  la consigne reste mobilisĂ© aux cĂŽtĂ©s des des modes d’accueil et se tient prĂȘt Ă  les appeler Ă  redescendre dans la rue dĂšs les premiers temps de la rentrĂ©e pour faire entendre la voix de la petite enfance si les Ă©lus ne redressent pas la barre !

pas de bébés à la consigne